« Et si je rate le test ? »

C’est probablement l’une des inquiétudes que j’entends le plus souvent avant de réaliser un bilan psychologique pour détecter un Haut Potentiel Intellectuel. Certaines personnes ont attendu des mois, parfois des années, avant d’oser franchir le pas. Elles ont lu sur le Haut Potentiel Intellectuel, écouté des témoignages, reconnu une partie de leur fonctionnement et fini par se demander si cette hypothèse pouvait donner du sens à leur propre parcours. Puis le rendez-vous approche. Et avec lui viennent les questions.

Combien de temps va durer le test ? Est-ce difficile ? Est-ce que je dois me préparer ? Que se passe-t-il si je ne sais pas répondre ? Si je suis stressé ? Si je me déconcentre ? Si j’ai mal dormi ? Et surtout… que vais-je ressentir si le résultat n’est pas celui que j’attends ?

Ces appréhensions sont tout à fait compréhensibles. Les témoignages de personnes ayant passé le WAIS montrent d’ailleurs que l’anxiété précédant le test est fréquente : certains racontent une mauvaise nuit la veille, la peur de se tromper ou encore la crainte que quelques erreurs viennent invalider tout ce qu’ils pensaient avoir compris d’eux-mêmes.

Alors commençons peut-être par l’essentiel : Le WAIS n’est pas un examen que vous devez réussir.

Il n’y a pas de préparation à faire, pas de connaissances à réviser et, surtout, pas de « bonne performance » à atteindre. Son objectif est de comprendre comment vous fonctionnez intellectuellement.

Qu’est-ce que le WAIS-IV exactement ?

Le WAIS-IV (Wechsler Adult Intelligence Scale – Fourth Edition) est une échelle d’intelligence destinée aux adultes. Dans sa version française, elle peut être administrée de 16 ans à 79 ans et 11 mois.

Elle permet d’explorer différentes dimensions du fonctionnement cognitif et conduit notamment au calcul de quatre grands indices :

  • l’Indice de Compréhension Verbale (ICV) ;
  • l’Indice de Raisonnement Perceptif (IRP) ;
  • l’Indice de Mémoire de Travail (IMT) ;
  • l’Indice de Vitesse de Traitement (IVT).

À partir des subtests principaux, le psychologue peut également calculer un Quotient Intellectuel Total (QIT). Mais réduire le WAIS à ce fameux chiffre serait, à mon sens, passer à côté de sa véritable richesse. Lorsque je réalise un bilan, je ne m’intéresse pas uniquement à combien la personne réussit. j’observe aussi et surtout comment elle s’y prend.

Est-elle rapide ou plutôt réfléchie ? A-t-elle besoin de vérifier ses réponses ? Se lance-t-elle spontanément ou hésite-t-elle ? Cherche-t-elle plusieurs solutions à un problème qui n’en demande qu’une ? Comment réagit-elle lorsqu’elle rencontre une difficulté ? Est-elle plus à l’aise avec le langage, le raisonnement visuel, la manipulation mentale d’informations ?

Le résultat final est important. Mais la manière d’arriver au résultat raconte elle aussi beaucoup de choses.

Combien de temps dure un test WAIS-IV ?

La réponse est : cela dépend de vous.

Pearson indique une durée d’environ 60 à 90 minutes pour l’administration des subtests principaux. Pourquoi une telle différence ?

Parce que la durée du WAIS est variable. Elle dépend notamment de la rapidité de la personne, de son rythme, des exercices administrés et de son niveau de performance. Pour plusieurs subtests, les exercices deviennent progressivement plus difficiles et sont poursuivis jusqu’à ce que les critères d’arrêt prévus par le test soient atteints. Une personne qui réussit de nombreux items va donc parfois plus loin dans l’épreuve, ce qui peut naturellement allonger la passation. Et surtout, je ne cherche pas à faire entrer une personne dans un chronomètre : Si une pause est nécessaire, nous faisons une pause, si deux pauses sont nécessaires, nous en faisons deux.

Le rythme de la personne prime.

Et si je ne sais pas répondre à une question ?

Il ne se passe rien. Cette crainte est très fréquente parce que nous avons tous été conditionnés par des années d’école à considérer une question sans réponse comme un échec, mais le WAIS ne fonctionne pas ainsi. Les exercices sont précisément conçus pour devenir progressivement plus difficiles, car l’outil est censé mesurer des QI allant jusqu’à 160, ce qui ne se rencontre pas tous les jours. Il est donc normal de finir par rencontrer des questions auxquelles on ne sait plus répondre. Si tout était facile du début à la fin, le test ne permettrait justement pas d’identifier où se situe votre niveau. Ne pas savoir fait donc partie du test. Une mauvaise réponse aussi, y compris sur des questions qui vous paraîtront ensuite « tellement évidentes ». Je le précise parce qu’après une passation, certaines personnes repensent longuement aux quelques questions sur lesquelles elles ont buté :

  • « Comment ai-je pu rater ça ? »
  • « J’ai répondu n’importe quoi à cette question. »
  • « Je connaissais pourtant la réponse ! »
  • « Est-ce que cela va faire baisser mon QI ? »

Le WAIS comporte plusieurs subtests et de nombreux items. Ce qui nous intéresse est le profil qui se dessine dans son ensemble, pas la question que vous auriez aimé refaire en rentrant chez vous.

Une réponse ne détermine pas un bilan.

Et si je me déconcentre pendant le test ?

Vous pouvez vous déconcentrer, vous pouvez demander une pause, et même plusieurs, ous pouvez dire que vous êtes fatigué. Vous pouvez aussi signaler qu’un bruit, une lumière vous gêne ou que vous sentez que votre attention diminue. L’objectif n’est surtout pas de cacher ce que vous ressentez pour essayer de réaliser une passation « parfaite », et de mon côté si j’observe des signes de déconcentration je n’hésiterai pas à vous en parler.

Le stress peut-il faire baisser le résultat au WAIS-IV ?

C’est sans doute la question que l’on me pose le plus souvcnt, et elle mérite une réponse nuancée.

La recherche sur l’anxiété de test montre des effets variables selon les tâches et les individus. Certaines performances peuvent être plus sensibles au stress que d’autres, et l’effet n’est pas le même chez tout le monde. L’état général de la personne fait partie des éléments que je prends en considération dans mon interpretation des résultats, et c’est pour cela que la relation qui s’installe pendant la passation a son importance. Vous n’êtes pas seul devant un ordinateur, vous êtes en interaction presque permanente avec moi, et mon role est de vous mettre à l’aise. La plupart des personnes arrivent stressé au rendez-vous, ma mission est de vous rassurer et de vous mettre en confiancepour créer les conditions vous permettant de déployer votre potentiel.

Oui, l’état dans lequel nous nous trouvons peut influencer certaines performances cognitives. Mais non, quelques minutes de stress ne vont pas faire drastiquement baisser votre QI, et tout est fait pour que les appréhensions de départ se dissipe au plus vite.

Et si j’ai très mal dormi ou que je suis épuisé ?

Une nuit un peu moins bonne que d’habitude ne signifie pas nécessairement qu’il faut annuler votre rendez-vous. Mais si vous arrivez après une nuit blanche, avec une migraine importante, malade, extrêmement éprouvé émotionnellement ou dans un état que vous considérez vous-même comme très inhabituel, dites-le avant de commencer et nous déciderons ensemble de ce qui est le plus pertinent. Il n’y a aucun intérêt à vouloir terminer coûte que coûte. Le but du bilan n’est pas de vous piéger lors d’un « mauvais jour », mais bien d’obtenir l’image la plus pertinente possible de votre fonctionnement.

Et si je constate pendant la séance que vous n’êtes manifestement plus dans un état permettant de poursuivre dans de bonnes conditions, la passation peut être interrompue.

Dois-je m’entraîner avant de passer le WAIS ?

Je vous le déconseille. Une partie de la valeur de l’évaluation repose justement sur le fait que vous découvrez les tâches dans les conditions prévues. Si vous vous êtes entraînés, vous risquez de ne pas vous sentir légitime face aux résultats.

En revanche, vous pouvez vous préparer autrement, en vous assurant d’aborder cette passation dans de bonnes conditions : arriver raisonnablement reposé, manger normalement, prendre vos lunettes si vous en avez besoin, prévoir de quoi boire, éventuellement une collation et surtout ne pas organiser une journée surchargée autour de votre rendez-vous.

C’est une raison pour lesquelles je prévois une séance unique de 3 heures et non plusieurs séances séparées comme bon nombre de mes confrères/consoeurs qui ont tendance à prévoir un premier rendez-vous pour l’anamnèse, un deuxième pour la passation, et un troisième pour les résultats. En regroupement ces étapes, cela évite que les personnes cumulent la passation avec une journée professionnelle particulièrement exigeante. Vous risquez surtout d’avoir envie de laisser votre cerveau au repose une fois le test terminé !

Et si le résultat dit que je ne suis pas HPI ?

Nous arrivons probablement à la question la plus delicate, qui anime un grand nombre de mes patients et dissuadent certaines personnes de franchir le pas. Parce que derrière : « J’ai peur de ne pas atteindre 130 » se cache rarement une simple question de chiffre. Il y a parfois des années de recherche, et le sentiment d’avoir enfin trouvé une explication, une nouvelle manière d’appréhender son sentiment de decalage.  C’est parfois même une nouvelle façon de relire son enfance, son parcours professionnel, et parfois l’histoire familiale.

Alors forcément, une autre peur apparaît presque toujours :

« Si je ne suis pas HPI, est-ce que cela signifie que tout ce que j’ai ressenti était faux ? Il va falloir que je trouve une autre explication ?»

Votre vécu ne disparaît pas avec un score. Si vous ressentez depuis longtemps un décalage, un besoin important de stimulation, une pensée foisonnante, une intensité particulière ou certaines difficultés, elles existent indépendamment du chiffre obtenu au WAIS. Le bilan permettra justement d’explorer ce qui peut les expliquer, car il met en lumière un fonctionnement beaucoup plus complexe et nuancé qu’une simple réponse « HPI / non-HPI ». C’est aussi pour cette raison que la restitution – qui se fait immédiatement après la passation – est essentielle.

Un bilan ne devrait jamais se résumer à : « Votre QI est de X. Au revoir. », le chiffre doit être expliqué et replacé dans le fonctionnement global de la personne. Et une fois que l’on a établi que vous faites partie de la tribue des zèbres, nous passons en revue les autres questionnaires que vous aurez rempli en ligne en amont (questionnaire de personnalité et d’intelligence émotionnelle) pour comprendre comment se dessinent vos zébrures, qui font de vous une personne singulière et unique.

Et si le résultat confirme que je suis HPI ?

Cette possibilité peut elle aussi être déstabilisante. On imagine souvent que la personne va simplement être heureuse ou soulagée, mais  ce n’est pas toujours aussi simple. Une confirmation peut provoquer un soulagement : « Je comprends enfin certaines choses. »

Mais elle peut également faire surgir de nouvelles questions :

  • Pourquoi personne ne l’a vu avant ?
  • Qu’est-ce que j’aurais fait différemment si je l’avais su ?
  • Est-ce que cela explique vraiment mon parcours ?
  • Pourquoi n’ai-je pas su faire fructifier ce potentiel ?
  • Est-ce que les caractéristiques associées, vont être démultipliées, maintenant que je le sais ?
  • Est-ce que je dois en parler à mes proches ? À mon employeur ?
  • Qu’est-ce que je fais de cette information maintenant ?

 Un résultat n’est pas la fin du bilan. C’est souvent le début de son appropriation.

Je trouve que l’un des moments les plus intéressants d’un bilan se situe précisément après les chiffres. Lorsque nous commençons à mettre les résultats en lien avec le vécu.

Une personne comprend pourquoi certaines activités lui semblent incroyablement faciles alors que d’autres lui demandent beaucoup d’énergie. Une autre réalise que ce qu’elle considérait comme un défaut — son besoin de comprendre, son exigence, sa tendance à explorer plusieurs pistes — peut aussi constituer une ressource. Une autre encore découvre que son fonctionnement est beaucoup plus contrasté qu’elle ne l’imaginait.

La question n’est finalement pas seulement : « Quel est mon QI ? » mais plutôt : « Qu’est-ce que ces résultats m’apprennent sur ma manière de fonctionner ? » Et c’est cette deuxième question qui me paraît réellement intéressante.

C’est pour cette raison que je considère le WAIS comme un outil de compréhension de soi avant d’être un outil de mesure.

Comment se préparer au WAIS-IV ? Mes conseils avant votre rendez-vous

Il n’y a donc rien à apprendre et rien à réviser.

Je vous conseillerais simplement de faire en sorte que la journée soit aussi normale que possible : dormez comme d’habitude, mangez avant de venir, apportez de quoi boire et éventuellement une petite collation, prenez vos lunettes si nécessaire et évitez, dans la mesure du possible, de prévoir quelque chose de très exigeant immédiatement après.

Et surtout : venez comme vous êtes.

Si vous êtes stressé, dites-le. Si vous avez besoin d’une pause, demandez-la. Si vous ne savez pas répondre, dites que vous ne savez pas. Si une consigne ne vous paraît pas claire, signalez-le.

Au-delà du résultat : qu’est-ce qu’un bilan HPI peut réellement apporter ?

À mes yeux, passer un test de QI n’est pas indispensable. On peut très bien avancer dans sa vie, apprendre à mieux se connaître et trouver son équilibre sans jamais connaître son QI. Mais lorsque la question du haut potentiel est présente depuis longtemps, le bilan peut devenir un formidable outil de compréhension de soi.

L’un des premiers effets que j’observe chez les personnes que j’accompagne est souvent un gain de confiance dans leur propre manière de penser. Certaines ont passé des années à douter de leurs idées parce qu’elles arrivaient très rapidement à une conclusion, parfois sans parvenir à expliquer immédiatement toutes les étapes de leur raisonnement. Elles ont appris à se méfier de cette intuition, voire à attendre que d’autres valident ce qu’elles avaient pourtant perçu très tôt.

Comprendre que cette rapidité de traitement fait partie de leur fonctionnement peut les aider à faire davantage confiance à leurs intuitions et à leurs raisonnements, sans pour autant renoncer à les confronter à la réalité.

Mais le bilan est aussi, et cela peut paraître paradoxal, un formidable outil de tolérance envers les autres.

Une personne qui pense très rapidement peut avoir passé une partie de sa vie à se demander pourquoi les autres ne comprennent pas aussi vite qu’elle, pourquoi il faut répéter certaines informations ou pourquoi une discussion nécessite autant de temps pour aboutir à une conclusion qui lui semblait évidente dès le départ. Elle peut alors interpréter cette différence comme de la lenteur. Le bilan permet en quelque sorte de remettre le curseur à la bonne place, ce ne sont pas nécessairement les autres qui sont lents. C’est parfois vous qui êtes particulièrement rapide. Cette prise de conscience peut profondément modifier les relations. Elle aide à accepter que l’autre ait besoin de davantage de temps pour intégrer une information, construire son raisonnement ou prendre une décision. Elle permet également de mieux comprendre certains décalages vécus dans le couple, la famille ou le monde professionnel.

Je constate aussi quelque chose de particulièrement intéressant chez les personnes qui travaillent avec l’humain — psychologues, enseignants, coachs, recruteurs, managers ou professionnels de l’accompagnement. Beaucoup de personnes HPI me disent avoir développé une sorte de « radar » : elles repèrent intuitivement certains fonctionnements chez les autres, notamment cette rapidité, cette manière particulière de faire des liens ou de questionner les évidences.

Les personnes HPI semblent souvent se reconnaître entre elles et dans ma pratique, j’observe toutefois qu’après avoir elles-mêmes réalisé un bilan et mieux compris les différentes facettes de leur fonctionnement, ce radar devient souvent plus affûté. C’est également l’un des grands bénéfices du bilan :  Il ne change pas qui vous êtes, mais il modifie le regard que vous portez sur votre propre fonctionnement — et parfois, par ricochet, celui que vous portez sur les autres.

Et c’est précisément pour cela que, même si je ne considère pas le test comme indispensable, je le trouve souvent extrêmement riche lorsqu’il répond à un véritable questionnement personnel.

Le WAIS : beaucoup plus qu’un chiffre

Si vous appréhendez votre rendez-vous, j’aimerais donc que vous reteniez surtout ceci :

Vous n’avez rien à réussir.

Vous allez forcément faire des erreurs, et certaains exercicres vont peut-être vvous paraître difficiles. Il y aura sans doute des moment de fatigue ou de déconcentration, tout cela fait partie de la passation. Le WAIS n’est pas conçu pour observer une version parfaite de vous-même, il est là pour nous permettre de mieux comprendre vos ressources, vos particularités et la manière dont votre intelligence s’organise.

Et finalement, le chiffre que l’on attend parfois avec tant d’impatience n’est qu’une partie de la réponse. Ce qui compte vraiment, c’est ce que nous allons pouvoir en comprendre ensemble sur votre manière de fonctionner.

 

FAQ : les questions que l’on me pose avant un test WAIS-IV

Combien de temps dure le WAIS-IV chez l’adulte ?

La durée varie selon le rythme et le niveau de la personne, les exercices administrés et les pauses nécessaires. Les subtests principaux peuvent, eux, être administrés en un temps plus court dans les conditions standardisées. Je prévois généralement une séance de 3 heures, 60 à 90 minutes pour la passation du WAIS et le reste du temps pour un échange autour des résultats et de votre histoire de vie.

Est-ce que le WAIS est fatigant ?

Il peut l’être. Les exercices se succèdent et mobilisent différentes ressources cognitives. Certaines personnes ressortent très stimulées, d’autres ressentent une vraie fatigue mentale. Comme nous ne passons pas plus de 10 minutes sur chaque exercice, l’effet de lassitude que ressentent parfois les HPI face à des tâches longues et/ou fastidieuses ne se manifeste pas.

Le stress peut-il fausser mon QI ?

Il peut influencer certaines performances, mais ses effets ne sont ni uniformes ni quantifiables simplement. Le psychologue prend en compte les conditions de passation dans son interprétation.

Dois-je annuler si j’ai mal dormi ?

Pas nécessairement après une nuit simplement médiocre. En revanche, en cas de fatigue inhabituelle ou importante, parlez-en au psychologue avant de commencer afin de décider ensemble s’il vaut mieux maintenir ou reporter la passation.

Peut-on interrompre le WAIS si je suis trop fatigué ?

Oui. Si les conditions ne permettent plus une passation satisfaisante, mieux vaut interrompre plutôt que poursuivre à tout prix.

Dois-je m’entraîner ?

Non. Il est préférable de découvrir les exercices lors de la passation.

Puis-je échouer au WAIS ?

Non. Ce n’est pas un examen avec une note de réussite ou d’échec.

Que se passe-t-il si mon QI est inférieur à 130 ?

Cela ne signifie ni que vos questionnements étaient injustifiés, ni que votre ressenti était faux. Le profil obtenu peut apporter de nombreuses informations qui vont bien au-delà du seuil de 130.

Et s’il est supérieur à 130 ?

Le résultat pourra apporter un éclairage supplémentaire sur votre fonctionnement. L’étape importante sera ensuite de comprendre ce qu’il signifie pour vous et comment l’intégrer à votre histoire

Vous vous interrogez sur votre propre fonctionnement ?

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